Population et développement dans l’Outre-Mer de l’Union européenne
Les régions ultra-périphériques (RUP), bien qu’intégrées à l’Union européenne, présentent des situations démographiques très différentes : si la fécondité est basse dans les RUP atlantiques (1,2 enfant par femme en moyenne aux Canaries) et en Martinique (1,9), et le taux d’accroissement naturel pro...
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| 第一著者: | |
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| フォーマット: | Article ou chapitre numérique |
| 言語: | Français |
| 出版事項: |
2009
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| オンライン・アクセス: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| 要約: | Les régions ultra-périphériques (RUP), bien qu’intégrées à
l’Union européenne, présentent des situations démographiques très différentes : si la fécondité est basse dans les
RUP atlantiques (1,2 enfant par femme en moyenne aux
Canaries) et en Martinique (1,9), et le taux d’accroissement
naturel proche de celui de leurs métropoles (autour de 3 ‰),
la Guyane et Mayotte ont une fécondité encore élevée et
une population jeune (35 % et 44 % des habitants ont moins
de 15 ans), comme la Nouvelle-Calédonie (28 %) et la Polynésie
française (26 %). L’immigration est importante aux Canaries
et fait plus que compenser la faible fécondité, entraînant
une croissance démographique soutenue (+ 23‰). En Guyane
et à Mayotte, immigration et fécondité se renforcent et
aboutissent également à une forte croissance de la population (+ 37 ‰ et + 31 ‰). Quant aux taux d’emploi, ils sont
bien plus élevés dans les RUP atlantiques (60 %) que dans les
DOM français (40 %). L’intégration régionale, au-delà des
ressources du tourisme, représente aujourd’hui un
enjeu majeur pour le développement de l’Outre-Mer. |
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