Archéologie et philologie mycénienne
Au-delà des traductions par peur et crainte, apparaissent des différences sémantiques, qui bien sûr ne sont pas systématiques. Terror, c’est l’envahissement du sujet par une peur violente. Pauor – pauere s’appliquent plutôt à une vive inquiétude provoquée par un choc brutal, formido – formidare...
Enregistré dans:
| Udgivet i: | Revue de philologie, de littérature et d'histoire anciennes | LXXXVI | 2 | 2012-12-01 | p. 169-181 | 0035-1652 |
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| Hovedforfatter: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
2012
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| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | Au-delà des traductions par peur et crainte, apparaissent des différences sémantiques, qui bien sûr ne sont pas systématiques. Terror, c’est l’envahissement du sujet par une peur violente. Pauor – pauere s’appliquent plutôt à une vive inquiétude provoquée par un choc brutal, formido – formidare à une inquiétude forte et très prenante dans le temps. Vereri « craindre avec respect » signifie aussi « appréhender », c’est-à-dire prendre la mesure inquiète d’une situation dans sa durée et sa complexité. Timor – timere et metus – metuere ont une valeur plus générale, mais ils ne sont pas toujours équivalents. Timor – timere correspondent plutôt à « être en proie à la peur », metus – metuere à « se focaliser sur un objet de crainte ». En outre, timere et metus deviennent plus usuels que metuere et timor. |
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