Archéologie et philologie mycénienne
Au-delà des traductions par peur et crainte, apparaissent des différences sémantiques, qui bien sûr ne sont pas systématiques. Terror, c’est l’envahissement du sujet par une peur violente. Pauor – pauere s’appliquent plutôt à une vive inquiétude provoquée par un choc brutal, formido – formidare...
Enregistré dans:
| Dans: | Revue de philologie, de littérature et d'histoire anciennes | LXXXVI | 2 | 2012-12-01 | p. 169-181 | 0035-1652 |
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| Auteur principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2012
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |