La sociologie de l’alimentation comme piste pour lutter contre les maladies chroniques et les inégalités sociales de santé
Face à la croissante prévalence des maladies chroniques (phénomène aussi appelé « transition épidémiologique »), notre santé est intrinsèquement liée à notre relation avec l’environnement. Elle ne dépend plus seulement de soins, mais aussi et surtout de sa prévention. L’alimentation est une interact...
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| Autors principals: | , , |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
2022
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Face à la croissante prévalence des maladies chroniques (phénomène aussi appelé « transition épidémiologique »), notre santé est intrinsèquement liée à notre relation avec l’environnement. Elle ne dépend plus seulement de soins, mais aussi et surtout de sa prévention. L’alimentation est une interaction quotidienne avec l’environnement, elle peut soit contribuer à prévenir des maladies chroniques, soit les favoriser. Si s’alimenter représente un pouvoir d’agir au quotidien sur notre santé, ce pouvoir se retrouve contraint par des facteurs socioéconomiques, ainsi que largement influencé par des facteurs culturels. Les plus précaires sont les plus affectés par les maladies chroniques, tout en ayant une alimentation susceptible de contribuer à leur développement. La sociologie de l’alimentation peut aider à élaborer une prévention adaptée, via l’étude des représentations alimentaires de ces populations. |
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