Le statut du français écrit des nouveaux étudiants

Au Maroc, le français est passé du statut de langue seconde à celui de langue étrangère « privilégiée », d’où une fracture linguistique considérable entre l’enseignement scolaire arabisé et l’enseignement supérieur scientifique et technique dispensé en français. L’une des conséquences de cette situa...

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Kaydedildi:
Detaylı Bibliyografya
Yazar: El Amrani, Hafida
Materyal Türü: Article ou chapitre numérique
Dil:Français
Baskı/Yayın Bilgisi: 2013
Konular:
Online Erişim:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
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Özet:Au Maroc, le français est passé du statut de langue seconde à celui de langue étrangère « privilégiée », d’où une fracture linguistique considérable entre l’enseignement scolaire arabisé et l’enseignement supérieur scientifique et technique dispensé en français. L’une des conséquences de cette situation linguistique est le « manque de rendement », ou plus exactement l’échec de l’enseignement du français. En conséquence, on ne cesse de déplorer la baisse du niveau des étudiants en français malgré différentes réformes successives. Cette contribution tente de cerner le profil réel des étudiants d’après une enquête de terrain menée sur la qualité du français écrit des étudiants inscrits au Département de Langue et Littérature Françaises de l’Université Ibn Tofaïl-Kénitra. Le but est de circonscrire les aires de concentration des erreurs pour établir une typologie de ces dernières et de répertorier les fautes ¨typantes¨ afin de parvenir à cerner les besoins réels des étudiants en matière de français écrit. Il s’agit également de planifier une démarche éducative adaptée aux besoins de ces apprenants. Il est question aussi de rappeler l’interaction de quelques facteurs responsables de cette situation du français au Maroc, dont la politique éducative planifiée et organisée pourrait être garante d’un meilleur rendement de l’enseignement du français.