L’école au défi de l’espace alimentaire halal
« Si l’on ne mange pas ensemble, pourra-t-on encore vivre ensemble ? » demandait le sociologue C. Fischler se faisant l’écho d’une inquiétude très largement partagée. Nous avons enquêté auprès de collégiens de la banlieue bordelaise pour tenter de mesurer cette tendance au séparatisme alimentaire do...
Uloženo v:
| Vydáno v: | Histoire, monde et cultures religieuses | 32 | 4 | 2015-03-06 | p. 103-118 | 2267-7313 |
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| Hlavní autor: | |
| Médium: | Article ou chapitre numérique |
| Jazyk: | Français |
| Vydáno: |
2015
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| On-line přístup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Shrnutí: | « Si l’on ne mange pas ensemble, pourra-t-on encore vivre ensemble ? » demandait le sociologue C. Fischler se faisant l’écho d’une inquiétude très largement partagée. Nous avons enquêté auprès de collégiens de la banlieue bordelaise pour tenter de mesurer cette tendance au séparatisme alimentaire dont la désertion des cantines serait l’indice le plus marquant. Á partir d’une distinction entre les évitements alimentaires relatifs et absolus, nous concluons que l’attachement à « l’espace normatif » du halal signale l’avènement d’un autre modèle de convivialité. Il a le soutien plein et entier des promoteurs du marché halal qui, comme les courants religieux intégralistes, vivent et s’enrichissent des segmentations des populations. |
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