La question du répétitorat au XIXe siècle
Dans les lycées créés en 1802, la fonction de surveillance et d’encadrement des élèves en dehors de la classe est complètement séparée de la fonction professorale et confiée à un corps subalterne de maîtres d’études. Durement exploités, indispensables au fonctionnement du modèle pédagogique mais trè...
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| Formaat: | Article ou chapitre numérique |
| Taal: | Français |
| Gepubliceerd in: |
2013
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| Onderwerpen: | |
| Online toegang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Samenvatting: | Dans les lycées créés en 1802, la fonction
de surveillance et d’encadrement des
élèves en dehors de la classe est complètement séparée de la fonction professorale et confiée à un corps subalterne de
maîtres d’études. Durement exploités, indispensables au fonctionnement du modèle pédagogique mais très critiqués, les
maîtres d’études constituent le maillon
faible de l’institution scolaire publique.
Cet article étudie les motivations, les modalités et les résultats de la politique de
promotion et de formation menée à partir de 1829 pour améliorer le recrutement
des maîtres d’études – rebaptisés maîtres
répétiteurs en 1853 –, leur réputation
et celle des établissements secondaires
publics. Cette politique hésite entre plusieurs visions du répétitorat : noviciat de
l’enseignement, profession en soi, position de début de carrière pouvant mener
à toutes sortes de fonctions. Malgré ses
résultats – élévation du niveau de formation des répétiteurs, et de l’ensemble
du corps enseignant secondaire public,
progrès de leurs statuts et de leurs conditions de vie et de travail –, elle ne suffit
pas à apporter satisfaction aux intéressés
et finit par contribuer à la crise finale de
l’enseignement secondaire classique. |
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