« Je suis petit mais important »
L a scolarisation des 2-6 ans s’est développée, en France, à partir des années 1820, autour d’une vision valorisante de la « seconde enfance », reconnue comme une période importante et qui mérite une éducation spécifique. En 1882, 20 % des 2-6 ans sont enregistrés dans les écoles maternelles. Un siè...
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| Autore principale: | |
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| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
2011
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | L a scolarisation des 2-6 ans s’est développée, en France, à partir des années 1820, autour d’une vision valorisante de la « seconde enfance », reconnue comme une période importante et qui mérite une éducation spécifique. En 1882, 20 % des 2-6 ans sont enregistrés dans les écoles maternelles. Un siècle plus tard, la proportion est passée à 80 %. L’urbanisation et le besoin de garde provoqué par la croissance du travail féminin salarié n’expliquent pas, à eux seuls, cet essor. Les Français plébiscitent l’école maternelle, parce qu’ils la jugent utile au bon développement de l’enfant et à sa scolarisation ultérieure. Mais la controverse persiste autour de l’accueil des 2 ans, de la formation des plus grands, jugée insuffisante au regard des bienfaits attribués à l’instruction précoce, et de la capacité ou non de la maternelle à contribuer à la réduction de l’échec scolaire. Les récents projets officiels de créer de nouveaux lieux d’accueil, moins onéreux, pour les 0-3 ans (parmi lesquels figure le plus jeune public de la maternelle) ont amplifié une polémique ancienne. |
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