Les différents traités environnementaux sont-ils appropriés pour les populations des pays en développement (Afrique) ?
Cet article présente le niveau de connaissance des conventions ratifiées par la RD Congo, plus spécifiquement la Convention sur la Biodiversité ainsi que la CITES. Les enquêtes conduites dans différents marchés à gibier à Kinshasha en République démocratique du Congo montrent que les espèces protégé...
Sábháilte in:
| Foilsithe in: | URI:https://journals.openedition.org/vertigo, |
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| Príomhchruthaitheoirí: | , , , , , , |
| Formáid: | Article ou chapitre numérique |
| Teanga: | Français |
| Foilsithe / Cruthaithe: |
VertigO
2010
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| Ábhair: | |
| Rochtain ar líne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Achoimre: | Cet article présente le niveau de connaissance des conventions ratifiées par la RD Congo, plus spécifiquement la Convention sur la Biodiversité ainsi que la CITES. Les enquêtes conduites dans différents marchés à gibier à Kinshasha en République démocratique du Congo montrent que les espèces protégées par Convention sur la Biodiversité ainsi que la CITES étaient vendues comme gibiers. Les motifs relevés par les vendeurs étaient surtout le manque d’information au sujet de ces Conventions, mais également, l’absence de sources de revenu alternatives sécurisées. Les gens vivent au jour le jour et la vente du gibier apparaît comme la solution aux problèmes de subsistance familiale. Nous mettons en évidence les faiblesses de l’application des traités, conventions et protocoles sans la participation de la population sur terrain. Ces textes sont imposés et ne font pas l’objet d’une vulgarisation vers les populations concernées. D’où la nécessité de promouvoir la communication environnementale en RD Congo et dans d’autres pays aux conditions sociales similaires. |
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