Culture d’une espèce de champignons sauvages comestibles, Auricularia cornea Ehrenb sur des substrats lignocellulosiques au Congo

La culture d’un champignon comestible sauvage, Auricularia cornea (souche 180513), a été étudiée et comparée à celle de la souche 1259 de Pleurotus sajor-caju (souche déjà adaptée en culture), en utilisant deux substrats organiques préparés à partir d’une combinaison de déchets organiques compostés...

Szczegółowa specyfikacja

Zapisane w:
Opis bibliograficzny
Wydane w:URI:https://journals.openedition.org/vertigo,
Główni autorzy: Lumba Luhahi, Fatuma, Luendu Papana, Christian, Shotsha Asamboa, Lionel, Batubenga, Roger, Ngiala Bongo, Gédéon, Mpulusu Dibaluka, Simon
Format: Article ou chapitre numérique
Język:Français
Wydane: VertigO 2026
Hasła przedmiotowe:
Dostęp online:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Opis
Streszczenie:La culture d’un champignon comestible sauvage, Auricularia cornea (souche 180513), a été étudiée et comparée à celle de la souche 1259 de Pleurotus sajor-caju (souche déjà adaptée en culture), en utilisant deux substrats organiques préparés à partir d’une combinaison de déchets organiques compostés en présence ou non de son de blé (SD1 et SD2). Concernant la culture d’Auricularia cornea, un accroissement du rendement moyen a été observé sur SD1 (20 %) par rapport à SD2 (8 %). Pour Pleurotus sajor-caju, la composition du substrat n’a pas eu d’influence sur le rendement moyen (12,52 % sur SD1 et 10,05 % sur SD2). Les teneurs en composés chimiques des sporophores, quoique variables en fonction du substrat et de la souche, ont montré que l’Auricularia cornea était une souche pleine de potentialité nutritionnelle. Un concept simple et peu coûteux permettant de cultiver des champignons sauvages comme Auricularia cornea, en utilisant des déchets organiques, est ainsi proposé.