Disponibilité des produits forestiers non ligneux fondamentaux à la périphérie du Parc national de Lobeke

Les Produits forestiers non ligneux (PFNL) sont nécessaires à la satisfaction des besoins des communautés locales et autochtones dans la zone périphérique du Parc national de Lobéké. Afin de mieux évaluer leur disponibilité, un inventaire botanique a été réalisé à la suite d’un échantillonnage basé...

Szczegółowa specyfikacja

Zapisane w:
Opis bibliograficzny
Wydane w:URI:https://journals.openedition.org/vertigo,
Główni autorzy: Tonga Ketchatang, Péguy, Zapfack, Louis, Kabelong Banoho, Louis-Paul-Roger, Endamana, Dominique
Format: Article ou chapitre numérique
Język:Français
Wydane: VertigO 2018
Hasła przedmiotowe:
Dostęp online:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Opis
Streszczenie:Les Produits forestiers non ligneux (PFNL) sont nécessaires à la satisfaction des besoins des communautés locales et autochtones dans la zone périphérique du Parc national de Lobéké. Afin de mieux évaluer leur disponibilité, un inventaire botanique a été réalisé à la suite d’un échantillonnage basé sur la mise en place des transects dans le village de Mambélé. Ce village est situé dans la zone de la Tri nationale de la Sangha (TNS), plus précisément au sud-est du Cameroun. Au total, 9 transects de 2 km de long et 20 m de large ont été parcourus, pour une superficie de 36 ha. Ces transects ont permis de répertorier 29 individus d’Irvingia gabonensis, 204 individus de Ricinodendron heudelotii, 54 individus de Entandrophragma cylindricum, et 154 individus de Terminalia superba. Le calcul des densités de chaque espèce et l’analyse des variances par la méthode d’ANOVA révèlent que la disponibilité de chaque espèce varie selon deux principaux paramètres notamment : le type de milieux1 (forêt secondaire âgée, forêt secondaire, forêt marécageuse, jeunes jachères, vieilles jachères, champ) et la distance à parcourir pour la récolte. Les espèces identifiées se retrouvent en majeure partie dans les forêts secondaires âgées et dans les forêts secondaires. Il ressort aussi de l’analyse que la classe de diamètre la plus importante où l’on retrouve le plus d’individus de chaque espèce est la classe [20-40[. La domestication de ces PFNL pourrait donc être préconisée comme option alternative pour le renforcement de l’économie locale et contribuer ainsi à la conservation de la biodiversité.