Le bonheur, ressource ou visée de l’éducation ?
Comment définir le bonheur ? Et le bonheur collectif ? Est-il la somme des bonheurs individuels ? Est-il possible pour les sciences sociales de se départir du caractère normatif de des fondements philosophiques pour penser le bonheur à l’école ? Déjà Weber suggérait qu’une théodicée du bonheur est i...
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| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/trema, |
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| Autor principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
Tréma
2019
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| Matèries: | |
| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Comment définir le bonheur ? Et le bonheur collectif ? Est-il la somme des bonheurs individuels ? Est-il possible pour les sciences sociales de se départir du caractère normatif de des fondements philosophiques pour penser le bonheur à l’école ? Déjà Weber suggérait qu’une théodicée du bonheur est indispensable aux dominants. Cette théodicée ne s’est-elle pas muée en sociodicée scolaire de la méritocratie ? Ou bien faut-il assumer ce caractère normatif ou prescriptif de la notion ? Peut-on opérationnaliser la « notion » de bonheur en la conceptualisant ? A quelles conditions ? Peut-on mesurer le bonheur ? Entre ressenti subjectif et contenu normatif, quels sont les présupposés des recherches et enquêtes sur le bonheur et le bien-être à l’école ? Poser le bonheur comme objectif ne fait-il pas courir le risque d’évacuer le politique au profit du ressenti ? L’appel au bonheur et au bien-être pourrait-il permettre de repenser les inégalités scolaires ? Penser le bonheur à l’école, est-ce penser une organisation apprenante voire même d’une société apprenante inclusive et donc penser l’action voire l’émancipation. L’article propose de travailler théoriquement la question du bonheur à l’école et de poser une opérationnalisation possible, les ingénieries du bonheur. |
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