De l’intercompréhension comme moteur d’activités en classe

Longtemps, l’enseignement disciplinaire (sciences, mathématiques, histoire…) et l’enseignement des langues sont restés étanches. Depuis quelques années, enseignement de Discipline Non Linguistique (désormais DNL) et classes européennes, régionales ou internationales entrent dans le paysage du collèg...

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Veröffentlicht in:URI:https://journals.openedition.org/trema,
1. Verfasser: Escudé, Pierre
Format: Article ou chapitre numérique
Veröffentlicht: Tréma 2016
Schlagworte:
Online Zugang:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Beschreibung
Zusammenfassung:Longtemps, l’enseignement disciplinaire (sciences, mathématiques, histoire…) et l’enseignement des langues sont restés étanches. Depuis quelques années, enseignement de Discipline Non Linguistique (désormais DNL) et classes européennes, régionales ou internationales entrent dans le paysage du collège et du lycée. A l’école primaire, lieu privilégié pour la transdisciplinarité, l’intégration des langues et des disciplines reste encore à pratiquer. La nouvelle loi d’orientation ouvre enfin un nouvel espace scolaire, à cheval sur primaire et collège, qui pourrait également être le lieu d’un tel développement.Nous présenterons une méthode particulière, celle de l’intercompréhension intégrée, qui permet d’aborder langues et disciplines scolaires en les intégrant dans une progression et une méthodologie qui doit autant à la « méthode expérimentale » qu’aux bénéfices du bilinguisme paritaire précoce tel qu’on le connaît dans l’institution, entre français et langue vivante régionale. Le manuel euromania (www.euro-mania.eu) illustre cette méthode d’intégration. Un certain nombre d’expérimentations en classes permet de tirer des conclusions sur son utilisation auprès du public de cycle 3 : quelles compétences sont mises en jeu grâce à l’intégration des langues et des disciplines scolaires, tant du côté de la maîtrise de la langue / des langues, que celui des disciplines, que celui enfin du goût et de la sécurité des apprentissages ? En quoi permet-elle de conforter l’ensemble des compétences de langue ? Comment, enfin, une telle méthode pourrait-elle bénéficier à davantage de classes, de quelle manière, et à quel coût ?