De la musique à l’écoute, et retour


Cet article retrace le parcours de l’auteur comme étudiant de l’EHESS au début des années 1990, et les différentes contributions des séminaires de l’École à sa manière de comprendre le fait musical, depuis la sémiotique héritée du structuralisme jusqu’au chantier des lieux de mémoire, en passant par...

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Dades bibliogràfiques
Publicat a:URI:https://journals.openedition.org/transposition,
Autor principal: Buch, Esteban
Format: Article ou chapitre numérique
Idioma:Français
Publicat: Transposition 2018
Matèries:
Accés en línia:Accès Université d'Orléans et IFPM
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Descripció
Sumari:Cet article retrace le parcours de l’auteur comme étudiant de l’EHESS au début des années 1990, et les différentes contributions des séminaires de l’École à sa manière de comprendre le fait musical, depuis la sémiotique héritée du structuralisme jusqu’au chantier des lieux de mémoire, en passant par la déconstruction et la théorie critique. Il dit en passant sa dette personnelle et intellectuelle à l’égard de certains enseignants de l’EHESS, tels que Françoise Escal, Jacques Leenhardt, ou Pierre Nora. A partir de cet exercice d’ego-histoire, le texte déploie un cheminement intellectuel plus général, ayant enrichi la question sémiotique d'une question herméneutique. Par la même occasion, la focale sur la musique s’est déplacée vers l’écoute de la musique, rejoignant par-là des questions aujourd’hui prises à bras le corps par les études sonores. L'auteur plaide enfin pour une approche renouvelée, libérée du graphocentrisme et des hiérarchies génériques, de la pratique de l’analyse musicale, entendue comme un outil de description des objets sonores, intégré aux protocoles de recherche des sciences sociales.