Voir et revoir l’exposition en petit volume. La couverture stéréographique de l’Exposition universelle de 1867
L’entrée de la photographie en tant que matière dans les expositions universelles du XIXe siècle a déjà été étudiée ; c’est beaucoup moins le cas pour le rôle des images – et singulièrement des stéréographies – en tant que supports de documentation, reportage, diffusion et mémoire des expositions. D...
Spremljeno u:
| Izdano u: | URI:https://journals.openedition.org/transbordeur, |
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| Glavni autor: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Jezik: | Français |
| Izdano: |
Transbordeur
2024
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| Teme: | |
| Online pristup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sažetak: | L’entrée de la photographie en tant que matière dans les expositions universelles du XIXe siècle a déjà été étudiée ; c’est beaucoup moins le cas pour le rôle des images – et singulièrement des stéréographies – en tant que supports de documentation, reportage, diffusion et mémoire des expositions. Dès 1855, mais surtout en 1867, la stéréographie est un canal majeur de documentation et de diffusion des expositions : en 1867, ce sont près de deux mille vues différentes, sur papier et sur verre, qu’offrent à la vente les éditeurs français Léon et Lévy, cotitulaires d’une concession unique avec Pierre Petit, ainsi que la maison Anthony de New York et quelques autres concurrents mineurs. Le présent article propose, après un aperçu historiographique, un repérage de cette « couverture » stéréographique de l’exposition de 1867, que ce soit leur cadre de production ou la caractérisation des contenus iconographiques. L’auteur interroge la stéréographie comme médium miroir de l’exposition universelle et de sa mise en scène d’une concurrence pacifique de nations. |
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