Écris-moi un haïku ! Vulgarisation d’une forme fixe dans la littérature jeunesse
Pourquoi, dans un XXIe siècle marqué par les nouvelles technologies, conseiller aux enfants d’écrire des haïkus ? Comment vulgariser à leur égard cette forme d’origine japonaise ? Quels critères retenir, quelles règles adopter ? Cet article part d’un constat : le haïku est aujourd’hui une forme larg...
Uloženo v:
| Vydáno v: | URI:https://journals.openedition.org/trans, |
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| Hlavní autor: | |
| Médium: | Article ou chapitre numérique |
| Jazyk: | Français |
| Vydáno: |
TRANS-
2021
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| Témata: | |
| On-line přístup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Shrnutí: | Pourquoi, dans un XXIe siècle marqué par les nouvelles technologies, conseiller aux enfants d’écrire des haïkus ? Comment vulgariser à leur égard cette forme d’origine japonaise ? Quels critères retenir, quelles règles adopter ? Cet article part d’un constat : le haïku est aujourd’hui une forme largement répandue à l’échelle mondiale – y compris dans la littérature jeunesse. Il séduit par son apparente simplicité : 5-7-5 syllabes, un « mot de saison » (kigo) et une coupe (kireji), il n’en faut pas plus. Sa vulgarisation actuelle, loin d’être le résultat d’une mode contemporaine, trouve en partie son origine dans les écrits des premiers précurseurs de la forme en France : Paul-Louis Couchoud, René Maublanc ou encore Jean Paulhan, fascinés par le haïku au début du XXe siècle. Cette étude propose de mettre en regard deux corpus éloignés (les ouvrages jeunesse et les écrits des précurseurs français), afin de questionner autrement un poème devenu synonyme de brièveté. |
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