La lecture de Louis Marin des Fables de La Fontaine et des Contes de Perrault. La prise de parole du faible comme subversion du pouvoir politique.
Louis Marin envisage les Fables de La Fontaine ainsi que les Contes de Perrault comme des dispositifs représentatifs – et, donc, performatifs – par lesquels le faible et le marginal subvertissent les stratégies du pouvoir. À ce sujet, il repère dans la fable Le Loup et l’agneau une critique du pouvo...
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| Опубликовано в: : | URI:https://journals.openedition.org/trans, |
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| Главный автор: | |
| Формат: | Article ou chapitre numérique |
| Язык: | Français |
| Опубликовано: |
TRANS-
2021
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| Предметы: | |
| Online-ссылка: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Итог: | Louis Marin envisage les Fables de La Fontaine ainsi que les Contes de Perrault comme des dispositifs représentatifs – et, donc, performatifs – par lesquels le faible et le marginal subvertissent les stratégies du pouvoir. À ce sujet, il repère dans la fable Le Loup et l’agneau une critique du pouvoir politique, une critique qui définit toute forme de souveraineté comme violence extra-juridique. À partir du cadre analytique marinien, le présent article cherchera à éclaircir le statut particulier du récit des fables et des contes par rapport au discours du pouvoir. |
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