La méfiance dans l’Italie des « années de plomb », entre peur et vigilance démocratique (1969-1981)
L’image de l’Italie des années 1970 reste attachée à celle des « années de plomb », du terrorisme d’extrême-droite aux homicides perpétrés par la lutte armée d’inspiration marxiste-léniniste. Ces violences politiques génèrent des réactions de méfiance à plus d’un titre : méfiance comme réponse affec...
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| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/traces, |
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| Autor principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
Tracés
2016
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| Matèries: | |
| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | L’image de l’Italie des années 1970 reste attachée à celle des « années de plomb », du terrorisme d’extrême-droite aux homicides perpétrés par la lutte armée d’inspiration marxiste-léniniste. Ces violences politiques génèrent des réactions de méfiance à plus d’un titre : méfiance comme réponse affective, corollaire de la peur, aux lendemains d’attentats spectaculaires ; méfiance proche de la défiance envers un État accusé d’inertie face aux violences, voire d’y contribuer activement ; méfiance comme support d’un militantisme critique. La méfiance apparaît comme un objet hybride pour l’historien, à la croisée de l’étude des cultures politiques et de celle des émotions dites « collectives », avec la prudence méthodologique que cette approche impose. Objet palpable dans les sources et clé de lecture essentielle, la méfiance caractérise ce moment historique et perdure en Italie à l’égard du système politique, partisan et médiatique. |
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