Mouvement du fond, mouvement de la figure : la caméra embarquée et ses paradoxes perceptifs

L’écran cinématographique nous offre un monde visuel qui a ses propres lois. C’est le monde fluide de l’écran, comme le disait Jean Epstein. Cette fluidité est fonction de la remarquable propriété de l’écran de « donne[r] une commune mesure à ce qui n’en a pas ». Les dimensions relatives des choses...

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Detalhes bibliográficos
Publicado no:URI:https://journals.openedition.org/theoreme,
Autor principal: Monassa, Tatian
Formato: Article ou chapitre numérique
Idioma:Français
Publicado em: Théorème 2024
Assuntos:
Acesso em linha:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descrição
Resumo:L’écran cinématographique nous offre un monde visuel qui a ses propres lois. C’est le monde fluide de l’écran, comme le disait Jean Epstein. Cette fluidité est fonction de la remarquable propriété de l’écran de « donne[r] une commune mesure à ce qui n’en a pas ». Les dimensions relatives des choses du monde n’y sont pas respectées : l’écran ne présentant pas d’étalon ni de référent invariable, ceux-ci « diffèrent à chaque plan de façon imprévisible, donn[a]nt l’indétermination de l’espace ci...