Le sentiment de professionnalisation des enseignants et les nouvelles gouvernances : un entre-deux en jachère
Cet article propose d’explorer l’entre-deux que délimitent 1) la culture professionnelle et le sentiment d’être professionnel qu’ont les acteurs de l’enseignement et, 2) les prescriptions de type « nouvelles gouvernances ». A partir d’une étude de cas réalisée dans un établissement de formation à l’...
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| الحاوية / القاعدة: | URI:https://journals.openedition.org/tfe, |
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| المؤلف الرئيسي: | |
| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Français |
| منشور في: |
Travail et formation en éducation
2011
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| الموضوعات: | |
| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | Cet article propose d’explorer l’entre-deux que délimitent 1) la culture professionnelle et le sentiment d’être professionnel qu’ont les acteurs de l’enseignement et, 2) les prescriptions de type « nouvelles gouvernances ». A partir d’une étude de cas réalisée dans un établissement de formation à l’enseignement (Suisse) et à partir d’éléments de la sociologie du travail, nous observons comment, autour de mandats attribués à des groupes non cooptés, se construisent les dynamiques relatives au sentiment de professionnalisation. Nos résultats montrent que les formateurs HEP (institut géré selon les principes des nouvelles gouvernances) et les enseignants (maîtres de stage des écoles primaires et secondaires) ont des sentiments différenciés. Pour les formateurs HEP, le sentiment de professionnalisation éprouvé parait lié aux conditions de réalisation de leur mandat. A contrario, pour les enseignants de l’école publique et engagés ponctuellement par l’institut de formation, le sentiment de leur professionnalisation correspond aux normes de leur corporation. |
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