Le poète de la chambre intérieure
Comme une étoile filante, Odilon-Jean Périer n’a laissé qu’un sillage fugitif. À peine dix ans séparent ses premiers poèmes de La Route de sable, écrits en 1918, de l’année de sa mort, 1928 : passage d’un ange, dont la vie trop courte n’empêcha pourtant pas l’œuvre d’acquérir d’emblée une originali...
Tallennettuna:
| Julkaisussa: | URI:https://journals.openedition.org/textyles, |
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| Aineistotyyppi: | Article ou chapitre numérique |
| Kieli: | Français |
| Julkaistu: |
Textyles
2013
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| Linkit: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Yhteenveto: | Comme une étoile filante, Odilon-Jean Périer n’a laissé qu’un sillage fugitif. À peine dix ans séparent ses premiers poèmes de La Route de sable, écrits en 1918, de l’année de sa mort, 1928 : passage d’un ange, dont la vie trop courte n’empêcha pourtant pas l’œuvre d’acquérir d’emblée une originalité. Trop longtemps, on n’a vu en lui qu’un poète d’une étincelante légèreté et la critique s’est contentée de noter que ses poèmes possédaient « le ton anecdotique, familier, détaché, de certains b... |
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