Geat (Marina), Simenon et Fellini. Paradoxes et complicités épistolaires
1960 : Simenon, qui préside alors le jury du Festival de Cannes, manœuvre pour que la Palme d’or revienne à la Dolce vita de Federico Fellini. Bref échange de lettres à cette occasion entre le cinéaste qui accède à la consécration et le célèbre écrivain à qui il doit cette reconnaissance. Puis neuf...
Gorde:
| Argitaratua izan da: | URI:https://journals.openedition.org/textyles, |
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| Egile nagusia: | |
| Formatua: | Article ou chapitre numérique |
| Hizkuntza: | Français |
| Argitaratua: |
Textyles
2020
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| Sarrera elektronikoa: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Gaia: | 1960 : Simenon, qui préside alors le jury du Festival de Cannes, manœuvre pour que la Palme d’or revienne à la Dolce vita de Federico Fellini. Bref échange de lettres à cette occasion entre le cinéaste qui accède à la consécration et le célèbre écrivain à qui il doit cette reconnaissance. Puis neuf années sans contact.1969 : le Satyricon vient de sortir en salles ; le réalisateur, interviewé par l’hebdomadaire français L’Express, évoque l’« artiste authentique », celui qui « reste toujours p... |
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