Geat (Marina), Simenon et Fellini. Paradoxes et complicités épistolaires
1960 : Simenon, qui préside alors le jury du Festival de Cannes, manœuvre pour que la Palme d’or revienne à la Dolce vita de Federico Fellini. Bref échange de lettres à cette occasion entre le cinéaste qui accède à la consécration et le célèbre écrivain à qui il doit cette reconnaissance. Puis neuf...
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
Textyles
2020
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