« Sors de mes yeux » : le flandricisme comme (effet de) traduction dans La Légende d’Ulenspiegel
1. De la transposition à la traductionEn 1869, à l’occasion de la soi-disant « deuxième édition » de La Légende d’Ulenspiegel chez Lacroix et Verboeckhoven (devenus célèbres par le succès des Misérables, ils impriment ces mêmes années Thérèse Raquin et Les Chants de Maldoror), Charles De Coster ajo...
Αποθηκεύτηκε σε:
| Τόπος έκδοσης: | URI:https://journals.openedition.org/textyles, |
|---|---|
| Κύριος συγγραφέας: | |
| Μορφή: | Article ou chapitre numérique |
| Γλώσσα: | Français |
| Έκδοση: |
Textyles
2019
|
| Διαθέσιμο Online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Περίληψη: | 1. De la transposition à la traductionEn 1869, à l’occasion de la soi-disant « deuxième édition » de La Légende d’Ulenspiegel chez Lacroix et Verboeckhoven (devenus célèbres par le succès des Misérables, ils impriment ces mêmes années Thérèse Raquin et Les Chants de Maldoror), Charles De Coster ajoute une importante « Préface du Hibou ». Le hibou en question signe « Bubulus Bubb ». Il n’est pas ici le sage oiseau de Minerve mais l’« uil » (haut all. Eule ; bas all. Ule) espiègle qui tend aux... |
|---|