Les collectifs enseignants face aux directions d’établissements scolaires
L’étude des collectifs constitue un enjeu majeur en philosophie sociale, mais elle demeure rarement mise à l’épreuve du terrain. À l’inverse, les sciences sociales pourraient développer certaines de leurs analyses en mobilisant des approches philosophiques, y compris celles qui prétendent préciser d...
Salvato in:
| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/teth, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Terrains/Théories
2022
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | L’étude des collectifs constitue un enjeu majeur en philosophie sociale, mais elle demeure rarement mise à l’épreuve du terrain. À l’inverse, les sciences sociales pourraient développer certaines de leurs analyses en mobilisant des approches philosophiques, y compris celles qui prétendent préciser des intuitions formulées par des sociologues classiques. Enfin, les sciences de l’éducation pourraient enrichir leurs outils conceptuels en dépliant quelques mécanismes de constitution des collectifs que des sociologues ou philosophes ont pu identifier. Le présent article voudrait contribuer à ce triple objectif. Il prend appui sur une enquête de terrain, dans un collège et un lycée, donnant à voir plusieurs formes de constitution et de maintenance de collectifs d’enseignants, notamment face à leurs directions d’établissement qui s’avèrent peu appréciées. Plutôt que de poser la question de savoir ce que seraient « vraiment » les collectifs, l’enjeu est de mobiliser des modèles sociologiques et philosophiques comme des outils devant être mis à l’épreuve, tout en prenant acte des spécificités du travail enseignant qui ont été fortement mises en évidence en sciences de l’éducation. |
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