La comparaison comme itinéraire de recherche : Étudier les langues d’un point de vue qualitatif et quantitatif
Cet article vise à retracer un itinéraire de recherches en sociologie des langues et montrer comment différentes opportunités de terrain sont venues interroger une analyse théorique en construction sur la perception, la catégorisation, la délimitation des langues en France. La comparaison progressiv...
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| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/teth, |
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| Autor principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
Terrains/Théories
2021
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Cet article vise à retracer un itinéraire de recherches en sociologie des langues et montrer comment différentes opportunités de terrain sont venues interroger une analyse théorique en construction sur la perception, la catégorisation, la délimitation des langues en France. La comparaison progressive née de terrains qualitatifs et quantitatifs favorise un ethos du décentrement et une réflexivité. Dans un contexte où le temps de la recherche se resserre et les injonctions à produire des résultats rapidement ne semblent pas nécessairement propices à la comparaison continue, à la construction progressive d’une théorie formelle le propos vise ici à montrer que cette succession de terrains en lien les uns aux autres reste, même morcelée, propice à la cumulativité des résultats qui confortent les analyses produites et font émerger inlassablement de nouveaux questionnements. Certes, les unités d’observation étant à géométrie variable cette cumulativité n’est pas toujours envisageable lorsqu’on passe d’une perspective micro à une analyse macro mais le passage d’un niveau d’observation à un autre a pour le moins le mérite d’interroger le mode de construction des catégories mobilisées. |
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