« Les gens des fleurs restent, les diplômés partent »
L’économie du village hollandais de Rijnsburg est dominée par le commerce des fleurs : on y trouve environ 400 petites entreprises. Les négociants sont des grossistes et ils effectuent eux-mêmes l’achat, le transport et la vente des fleurs. Leurs clients sont, en majorité, des fleuristes d’Europe oc...
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| প্রকাশিত: | URI:https://journals.openedition.org/terrain, |
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| প্রধান লেখক: | |
| বিন্যাস: | Article ou chapitre numérique |
| ভাষা: | Français |
| প্রকাশিত: |
Terrain
2007
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| বিষয়গুলি: | |
| অনলাইন ব্যবহার করুন: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| সংক্ষিপ্ত: | L’économie du village hollandais de Rijnsburg est dominée par le commerce des fleurs : on y trouve environ 400 petites entreprises. Les négociants sont des grossistes et ils effectuent eux-mêmes l’achat, le transport et la vente des fleurs. Leurs clients sont, en majorité, des fleuristes d’Europe occidentale et centrale. Pour mener leurs affaires, les négociants dépendent essentiellement de leurs réseaux de parenté. C’est dans le cadre de ces réseaux qu’ils apprennent les astuces du commerce, qu’ils recrutent de la main-d’œuvre et qu’ils ont accès aux informations et au capital. Les négociants de Rijnsburg réussissent parce qu’ils sont ancrés dans une communauté locale aux réseaux de parenté exceptionnellement étendus et solides, issus d’une préférence pour les mariages endogamiques locaux. Les gens qui vivent du commerce des fleurs ont tendance à se marier et à s’installer dans la communauté, à la différence de ceux qui optent pour une carrière différente. Ce processus, résumé par les gens du lieu par la phrase « les gens des fleurs restent, les diplômés partent », assure la reproduction des réseaux de parenté locaux et d’un commerce basé sur la parenté. |
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