Des odeurs à ne pas regarder…
L’article rend compte d’une recherche menée en France auprès de diverses professions dont les membres sont confrontés à des expériences olfactives sévères. Dans la première partie du texte, les auteurs défendent l’idée que l’anthropologie est indispensable à la compréhension de la spécificité de l’e...
Bewaard in:
| Gepubliceerd in: | URI:https://journals.openedition.org/terrain, |
|---|---|
| Hoofdauteurs: | , |
| Formaat: | Article ou chapitre numérique |
| Taal: | Français |
| Gepubliceerd in: |
Terrain
2010
|
| Onderwerpen: | |
| Online toegang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Samenvatting: | L’article rend compte d’une recherche menée en France auprès de diverses professions dont les membres sont confrontés à des expériences olfactives sévères. Dans la première partie du texte, les auteurs défendent l’idée que l’anthropologie est indispensable à la compréhension de la spécificité de l’expérience olfactive humaine. La seconde partie livre les résultats d’enquêtes récentes auprès de professionnels en rapport avec les odeurs des corps humains, vivants ou morts, ou encore de leurs déchets évacués dans les égouts. Au vu des données recueillies, il apparaît que les représentations sociales de la maladie, de la mort, du corps et de ses produits pèsent lourdement sur des sensations qu’un informateur qualifie d’« odeurs à ne pas regarder », le langage jouant un rôle important dans leur focalisation culturelle. |
|---|