De l’ouvrage routier à l’espace public piéton et cyclable : la requalification du pont de Vingnes, symbole de la transition écomobile de Lillehammer
Sous la pression de l’Etat, les grandes agglomérations urbaines norvégiennes ont dû déployer, avec succès, des mesures de restriction automobile pour amorcer le report modal depuis la voiture vers les modes alternatifs. Cette politique nationale injonctive semble initier un mouvement similaire, mais...
Tallennettuna:
| Julkaisussa: | URI:https://journals.openedition.org/tem, |
|---|---|
| Päätekijä: | |
| Aineistotyyppi: | Article ou chapitre numérique |
| Kieli: | Français |
| Julkaistu: |
Territoire en mouvement
2026
|
| Aiheet: | |
| Linkit: | Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Yhteenveto: | Sous la pression de l’Etat, les grandes agglomérations urbaines norvégiennes ont dû déployer, avec succès, des mesures de restriction automobile pour amorcer le report modal depuis la voiture vers les modes alternatifs. Cette politique nationale injonctive semble initier un mouvement similaire, mais volontaire cette fois-ci, dans les agglomérations de taille plus modeste, à l’image de Lillehammer, 30 000 habitants. Sans que l’échelon national n’ait besoin d’exercer de contrainte, la municipalité s’est engagée dans une politique volontariste de report modal, qui s’incarne dans la transformation d’un pont automobile en passerelle cyclable et piétonne. Par effet de mimétisme, la transition écomobile, imposée aux grandes villes, génère une démarche similaire mais volontaire auprès des autres agglomérations. Par ailleurs, l’exemple de Lillehammer démontre, une fois de plus, que l’aspiration à la démotorisation de l’espace public répond davantage à une quête de sécurisation des personnes vulnérables et d’autonomisation des enfants, qu’à une entreprise de lutte contre la pollution ou la préservation de l’environnement. |
|---|