Les musiques amplifiées et leurs impacts dans la structuration des territoires métropolitains : l’exemple des activités de diffusion dans l’agglomération toulousaine
Malgré l’ouverture en 2007 de deux équipements majeurs, l’offre musicale toulousaine manque de petits lieux permettant aux artistes locaux de s’exprimer. Cette situation contraint les diffuseurs associatifs à adapter chacun de leurs concerts à la configuration de lieux différents. L’agglomération es...
Sábháilte in:
| Foilsithe in: | URI:https://journals.openedition.org/soe, |
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| Príomhchruthaitheoirí: | , |
| Formáid: | Article ou chapitre numérique |
| Teanga: | Français |
| Foilsithe / Cruthaithe: |
Sud-Ouest européen
2017
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| Ábhair: | |
| Rochtain ar líne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Achoimre: | Malgré l’ouverture en 2007 de deux équipements majeurs, l’offre musicale toulousaine manque de petits lieux permettant aux artistes locaux de s’exprimer. Cette situation contraint les diffuseurs associatifs à adapter chacun de leurs concerts à la configuration de lieux différents. L’agglomération est découpée en deux territoires musicaux : le « on » dans les quartiers périphériques caractérisés par la localisation de salles équipées ; le « off » en centre-ville, composé de lieux de dépannage, souvent peu appropriés à ce type d’activité. L’éclatement de l’offre, lié en partie au dynamisme de communes périphériques, s’inscrit dans une tendance inverse observée pour la répartition des équipements culturels traditionnels et contribue à renforcer la fragmentation du pôle urbain toulousain. |
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