L’aménagement d’un « chaînon manquant » du corridor Atlantique : l’exemple de la ligne ferroviaire transfrontalière Évora-Caia-Mérida (Portugal-Espagne)
Depuis l’adhésion du Portugal et de l’Espagne à l’UE en 1986, leurs stratégies de transport divergent. Le Portugal a privilégié les autoroutes, développant l’un des réseaux routiers les plus denses de l’UE. En revanche, l’Espagne a investi massivement dans le rail, devenant le premier réseau de lign...
Shranjeno v:
| izdano v: | URI:https://journals.openedition.org/soe, |
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| Glavni avtor: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Jezik: | Français |
| Izdano: |
Sud-Ouest européen
2026
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| Teme: | |
| Online dostop: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Izvleček: | Depuis l’adhésion du Portugal et de l’Espagne à l’UE en 1986, leurs stratégies de transport divergent. Le Portugal a privilégié les autoroutes, développant l’un des réseaux routiers les plus denses de l’UE. En revanche, l’Espagne a investi massivement dans le rail, devenant le premier réseau de lignes à grande vitesse d’Europe. Ce choix répond à une volonté politique de structurer le territoire autour du ferroviaire et d’assurer une meilleure cohésion interne. Face à ce constat, cet article propose une réflexion sur le modèle de la grande vitesse ferroviaire dans la péninsule Ibérique et interroge notamment l’ambition réelle des gouvernements portugais et espagnol à l’égard d’un projet transfrontalier emblématique : la ligne Évora-Caia-Mérida. |
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