Petite défense et illustration des méthodes quantitatives appliquées à l’histoire
L’idée que l’histoire quantitative n’est pas au mieux de sa forme en France aujourd’hui n’est pas neuve. Pour ce qui me concerne, j’écrivais déjà, en 1988, que les historiens de ma génération étaient trop peu nombreux à utiliser les méthodes quantitatives. Je n’étais évidemment pas seule à le pense...
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| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/siecles, |
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| Autor principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
Siècles
2025
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| Matèries: | |
| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | L’idée que l’histoire quantitative n’est pas au mieux de sa forme en France aujourd’hui n’est pas neuve. Pour ce qui me concerne, j’écrivais déjà, en 1988, que les historiens de ma génération étaient trop peu nombreux à utiliser les méthodes quantitatives. Je n’étais évidemment pas seule à le penser, dès cette époque. Bernard Lepetit, notre brillant collègue disparu prématurément l’an dernier, écrivait en 1989, dans la revue Histoire et Mesure, « L’histoire quantitative, aujourd’hui, n’est p... |
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