Élise Penalva-Icher, La Frustration salariale. À quoi servent les primes ?
Depuis trente ans, on assiste à une complexification des rémunérations, celles-ci contenant de plus en plus souvent une part variable récompensant une performance, individuelle ou collective. Influencées par la théorie de l’agence qui s’est diffusée dans les sphères managériales au cours des années...
Uloženo v:
| Vydáno v: | URI:https://journals.openedition.org/sdt, |
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| Médium: | Article ou chapitre numérique |
| Jazyk: | Français |
| Vydáno: |
Sociologie du travail
2026
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| On-line přístup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Shrnutí: | Depuis trente ans, on assiste à une complexification des rémunérations, celles-ci contenant de plus en plus souvent une part variable récompensant une performance, individuelle ou collective. Influencées par la théorie de l’agence qui s’est diffusée dans les sphères managériales au cours des années 1980, ces primes sont conçues comme des incitations visant à favoriser un plus grand investissement au travail. Mais que pensent les salarié·es de ces primes ? Plus généralement, celles-ci partici... |
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