Quand les associations font office de street-level bureaucracy. Le travail quotidien en faveur de l’accès au droit au logement opposable
Cet article s’intéresse à la contribution des associations à l’action publique. Il mobilise une palette conceptuelle habituellement dévolue à l’analyse de la street-level bureaucracy pour dépeindre le travail quotidien sur le terrain de l’accès au droit des personnes défavorisées. L’étude du cas de...
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| Опубликовано в: : | URI:https://journals.openedition.org/sdt, |
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| Главный автор: | |
| Формат: | Article ou chapitre numérique |
| Язык: | Français |
| Опубликовано: |
Sociologie du travail
2018
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| Предметы: | |
| Online-ссылка: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Итог: | Cet article s’intéresse à la contribution des associations à l’action publique. Il mobilise une palette conceptuelle habituellement dévolue à l’analyse de la street-level bureaucracy pour dépeindre le travail quotidien sur le terrain de l’accès au droit des personnes défavorisées. L’étude du cas de la mise en œuvre du droit au logement opposable montre comment des acteurs associatifs jouent un rôle de policy maker à travers leur participation au processus de sélection des bénéficiaires de l’action publique. Celle-ci passe par l’exercice d’un pouvoir discrétionnaire dans la qualification juridique des situations individuelles et la sélection des cas à défendre ou des motifs à invoquer auprès de l’administration, l’efficacité des démarches des administrés qui bénéficient d’un accompagnement social et juridique apparaissant fortement renforcée. |
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