Saisir la managérialisation de la coopération belge au développement dans sa matérialité
Cet article aborde la mise en œuvre concrète du paradigme managérial, dans la politique de développement belge, promu dans le domaine de la coopération au développement depuis la fin des années 1990. Ce paradigme managérial prend particulièrement corps dans la Déclaration de Paris (2005), signée par...
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| Τόπος έκδοσης: | URI:https://journals.openedition.org/sds, |
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| Κύριος συγγραφέας: | |
| Μορφή: | Article ou chapitre numérique |
| Γλώσσα: | Français |
| Έκδοση: |
Sciences de la société
2021
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| Θέματα: | |
| Διαθέσιμο Online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Περίληψη: | Cet article aborde la mise en œuvre concrète du paradigme managérial, dans la politique de développement belge, promu dans le domaine de la coopération au développement depuis la fin des années 1990. Ce paradigme managérial prend particulièrement corps dans la Déclaration de Paris (2005), signée par les États du Nord et du Sud. Cette Déclaration met en avant la notion d’efficacité de l’aide au développement comme principe et marque, selon nous, la rencontre entre le new public management et la coopération internationale. Notre approche s’inscrit dans le courant de l’analyse des instruments de l’action publique. Nous proposons donc de revenir sur la mise en œuvre concrète de deux instruments qui démontre une transformation des relations entre l’État belge et le secteur des organisations non gouvernementales (ong). Il s’agit d’étudier les dispositifs suivants : le screening qui est un audit sur les processus de gestion des ong, et les cadres stratégiques communs qui sont des groupes de travail thématiques en vue de rationaliser les actions des ong. Nous discuterons plus spécifiquement de la capacité des ong à s’emparer de ces deux instruments, en usant de modalités d’adaptation ou de stratégies de contestation multiples. |
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