La « panique » des éducateurs face aux pratiques numériques des jeunes de quartiers populaires
Les réseaux sociaux numériques constituent aujourd’hui un support indispensable aux pratiques de socialisation de la jeunesse française. Les jeunes de quartiers populaires ne dérogent pas à la règle : les réseaux forment pour eux une extension de l’école, du quartier et de la rue. Dans le secteur de...
محفوظ في:
| الحاوية / القاعدة: | URI:https://journals.openedition.org/sas, |
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| المؤلف الرئيسي: | |
| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Français |
| منشور في: |
Sciences et actions sociales
2025
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| الموضوعات: | |
| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | Les réseaux sociaux numériques constituent aujourd’hui un support indispensable aux pratiques de socialisation de la jeunesse française. Les jeunes de quartiers populaires ne dérogent pas à la règle : les réseaux forment pour eux une extension de l’école, du quartier et de la rue. Dans le secteur de la Prévention spécialisée, le principe d’« aller vers » veut que les éducateurs rencontrent les jeunes « là où ils sont ». Si ces professionnels font de leur champ d’intervention « la rue », le quartier, les bas d’immeubles, au motif que ces espaces représentent les lieux de socialisation des jeunes, ils résistent à y inclure les réseaux sociaux numériques : leur méconnaissance contribue à réactiver des stéréotypes sur les jeunesses populaires urbaines, à laisser cours aux rumeurs et à alimenter un état de méfiance envers leurs pratiques numériques. Cet article propose d’explorer ce que l’on désigne comme un phénomène de « panique numérique » au sein de la Prévention spécialisée en étudiant les représentations des professionnels qui la sous-tendent. |
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