Au travail ! De l’écart au labeur dans L’Occupation des sols
L’écriture d’Echenoz repose sur l’écart créé par rapport aux formules figées du langage – décalage qui, quoique léger, suscite chez le lecteur l’impression que ses habitudes linguistiques sont délicatement dérangées. La tâche du traducteur, consistant à réduire l’écart entre deux langues, n’en est q...
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| Veröffentlicht in: | URI:https://journals.openedition.org/rsl, |
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| 1. Verfasser: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprache: | Français |
| Veröffentlicht: |
Revue Sciences/Lettres
2015
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| Schlagworte: | |
| Online Zugang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Zusammenfassung: | L’écriture d’Echenoz repose sur l’écart créé par rapport aux formules figées du langage – décalage qui, quoique léger, suscite chez le lecteur l’impression que ses habitudes linguistiques sont délicatement dérangées. La tâche du traducteur, consistant à réduire l’écart entre deux langues, n’en est que plus délicate. Machiko Nakagawa rend compte, dans son article, des difficultés rencontrées lors de la traduction en japonais de L’Occupation des sols et évoque les solutions qu’elle a mises en œuvre : son exposé invite à réfléchir sur les résistances que le texte d’Echenoz offre à la transposition, mais aussi à étudier ici la relation qui se crée entre écart et travail, et notamment à analyser la thématique qui se développe à travers la métaphore du chantier immobilier, derrière laquelle se profile l’atelier de l’écrivain. |
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