Peut-on rapprocher la gestation pour autrui de l’adoption ?
Les configurations familiales que nous constatons aujourd’hui dans nos sociétés s’organisent encore à partir des grands éléments essentiels à un système de parenté : l’alliance, la filiation et la germanité. Toutefois, leur mode d’agencement a changé et ces trois éléments qui se recoupaient les uns...
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| Опубликовано в: : | URI:https://journals.openedition.org/rsa, |
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| Главный автор: | |
| Формат: | Article ou chapitre numérique |
| Язык: | Français |
| Опубликовано: |
Recherches sociologiques et anthropologiques
2011
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| Online-ссылка: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Итог: | Les configurations familiales que nous constatons aujourd’hui dans nos sociétés s’organisent encore à partir des grands éléments essentiels à un système de parenté : l’alliance, la filiation et la germanité. Toutefois, leur mode d’agencement a changé et ces trois éléments qui se recoupaient les uns et les autres deviennent maintenant autonomes. Ce changement de modèle entraînerait un changement de position de tous les personnages inclus dans la construction d’une parenté. À partir des travaux de David Schneider montrant l’importance de la loi pour dire la “bonne” parenté et de la remarque de Godelier affirmant qu’un homme et une femme ne suffisent jamais à faire un enfant, je lirai les rapports parus récemment sur la procréation assistée et l’adoption au Québec et en France pour réfléchir à ces deux manières d’entrer en parenté. Ces rapports nous révèlent la place particulière que tient la femme dans le modèle de parenté occidental d’un seul père et d’une seule mère. Cette place est en train de bouger, et la mère n’est plus si “certaine” que cela ; d’autres figures maternelles apparaissent, dont l’existence même de l’enfant témoigne. |
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