The show must go on! Le prix du sang et des larmes dans « The Wrestler » (Darren Aronofsky, 2009)
Parce qu’il peut être défini comme un sport/fiction dans lequel le combat est simulé et les jeux de corps valent surtout comme des jeux de scène, le catch fonctionne déjà comme un spectacle de cinéma. Construit comme un témoignage fictif portant sur le come back d’un ancien champion, The Wrestler (2...
Salvato in:
| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/rrca, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Revue de recherche en civilisation américaine
2014
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Parce qu’il peut être défini comme un sport/fiction dans lequel le combat est simulé et les jeux de corps valent surtout comme des jeux de scène, le catch fonctionne déjà comme un spectacle de cinéma. Construit comme un témoignage fictif portant sur le come back d’un ancien champion, The Wrestler (2008), premier film sur le catch américain, renonce pourtant à prendre le parti du show. Son récit dévoile les secrets de la fabrique et pénètre dans la coulisse des travailleurs du ring. De même coup la fiction se mue en reportage social et propose un exercice de déconstruction. Une expérience sensible d’être et se comporter dans ce monde peu visible se donne à voir et le film en restitue l’intensité dans le contexte social où la fiction la saisit et la rend intelligible. Instruite en amont par une enquête sociologique sur le catch français et américain, l’étude ethnographique du matériau filmique proposée ici, interroge les médiations esthétiques et l’appareillage symbolique par lesquels le dispositif du cinéma déflore la mise en spectacle du catch. La mise en relation des scènes de ring et du hors champ social met en évidence les contentieux qui traversent la société américaine d’aujourd’hui. |
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