Lycées et Université impériale
L’article s’efforce de comparer les grandes innovations introduites par la Révolution française dans l’instruction supérieure, avec leur imitation et adaptation dans la République et le Royaume d’Italie (1802-1814). Les lois italiennes (1802, 1808, 1811) cherchèrent de transférer dans la péninsule l...
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| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/rives, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
Rives méditerranéennes
2012
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| Materias: | |
| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | L’article s’efforce de comparer les grandes innovations introduites par la Révolution française dans l’instruction supérieure, avec leur imitation et adaptation dans la République et le Royaume d’Italie (1802-1814). Les lois italiennes (1802, 1808, 1811) cherchèrent de transférer dans la péninsule le modèle français, particulièrement celui des Lycées. Mais en France les lois de 1790-1792 avaient supprimé les écoles et les collèges tenus par les ordres religieux enseignants, tandis qu’en Italie les collèges religieux firent une dure concurrence aux Lycées jusqu’aux lois de suppression de 1811-1813. Quant à l’Université impériale, elle devait être une corporation nationale enseignante entièrement laïque, alors qu’en Italie le clergé fut à peine limité et contrôlé dans un grand nombre de collèges religieux et de séminaires, qui fonctionnaient aussi comme gymnases et lycées publiques, mais sous la juridiction de l’Église et non de l’État. |
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