Former à l’innovation en enseignement supérieur : l’exemple d’un programme universitaire Québec-France
Les formations à la pédagogie universitaire n’arrivent pas toujours à concilier les attentes des universités en matière d’innovation et les besoins de développement professionnel du personnel enseignant. Cet article se penche ainsi sur un programme de formation de 3e cycle issu d’un partenariat entr...
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| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/ripes, |
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| Autores principales: | , , , , , |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Publicado: |
Revue internationale de pédagogie de l’enseignement supérieur
2026
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| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | Les formations à la pédagogie universitaire n’arrivent pas toujours à concilier les attentes des universités en matière d’innovation et les besoins de développement professionnel du personnel enseignant. Cet article se penche ainsi sur un programme de formation de 3e cycle issu d’un partenariat entre le Québec et la France qui tente cette conciliation en s’appuyant sur le Scolarship of Teaching and Learning. Plus particulièrement, il expose les résultats d’une recherche évaluative qui visait à analyser les perceptions des personnes étudiantes quant à la pertinence des modalités et des contenus du programme, notamment la place et le rôle de l’innovation, en fonction de leurs besoins de développement professionnel. Les résultats obtenus à partir d’entretiens individuels semi-dirigés réalisés avec les sept personnes inscrites dans le programme permettent de constater que ses modalités flexibles répondent généralement à leurs besoins, considérant leur emploi du temps chargé. De plus, si la durée de la formation qui s’échelonne sur trois cours peut effrayer, les promesses de retombées pour la recherche et pour l’enseignement inhérentes à l’approche inspirée du SoTL soutiennent la perséverence. Quant à l’innovation, si une meilleure compréhension du concept se dégage des entretiens, sa pertinence pour la pratique est remise en doute ou resterait à prouver, surtout en ce qui concerne l’usage du numérique. Ces perceptions, qui peuvent influencer le transfert dans la pratique, mériteraient d’être approfondies dans de futures recherches afin de réduire les obstacles à l’adhésion du personnel enseignant aux formations universitaires dédiées à l’innovation pédagogique. |
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