Des groupes de rédaction académique pour favoriser la professionnalisation scientifique des doctorants

Le doctorat implique des exigences grandissantes en termes de professionnalisation scientifique. Il est notamment attendu des doctorants qu’ils contribuent à la communauté scientifique, un défi majeur pour ces derniers qui éprouvent un manque de soutien résultant en une faible santé psychologique. E...

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Detalhes bibliográficos
Publicado no:URI:https://journals.openedition.org/ripes,
Auteurs principaux: Vincent, Cynthia, Lejot, Ève
Formato: Article ou chapitre numérique
Idioma:Français
Publicado em: Revue internationale de pédagogie de l’enseignement supérieur 2025
Assuntos:
Acesso em linha:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descrição
Resumo:Le doctorat implique des exigences grandissantes en termes de professionnalisation scientifique. Il est notamment attendu des doctorants qu’ils contribuent à la communauté scientifique, un défi majeur pour ces derniers qui éprouvent un manque de soutien résultant en une faible santé psychologique. En réponse à cette problématique, divers dispositifs d’accompagnement doctoral sous forme de groupes de rédaction académique ont récemment été conçus au Canada et en Europe, dont les retraites de rédaction Thèsez-vous canadiennes et les séminaires de rédaction de l’Université du Luxembourg. La présente étude visait à comparer comment ces deux dispositifs d’accompagnement doctoral peuvent influencer le sentiment de communauté scientifique et la santé psychologique de doctorants. Pour ce faire, une méthodologie mixte a été utilisée. Le volet quantitatif a permis d’analyser l’évolution des réponses entre un prétest (deux semaines avant le dispositif) et un post-test (au terme du dispositif). Puis, le volet qualitatif a visé à explorer les aspects pédagogiques des dispositifs responsables de l’amélioration du bien-être doctoral. Les résultats ont révélé que les retraites de rédaction sont efficaces pour améliorer à la fois la santé psychologique et le sentiment de communauté scientifique, alors que les séminaires n’amélioreraient que le sentiment de communauté scientifique. Néanmoins, selon les participants, les différents aspects pédagogiques des deux dispositifs ont tous été favorables au bien-être.