Privatisation et logique marchande dans l’éducation aux États-Unis
Les lignes de faille traditionnelles entre secteur public et secteur privé continuent de traverser le système scolaire des États-Unis, dans un contexte marqué par des préoccupations de nature constitutionnelle et par de profondes questions philosophiques ayant trait au but de l’éducation et à la man...
Zapisane w:
| Wydane w: | URI:https://journals.openedition.org/ries, |
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| Główni autorzy: | , , |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Język: | Français |
| Wydane: |
Revue internationale d'éducation de Sèvres
2020
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| Hasła przedmiotowe: | |
| Dostęp online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Streszczenie: | Les lignes de faille traditionnelles entre secteur public et secteur privé continuent de traverser le système scolaire des États-Unis, dans un contexte marqué par des préoccupations de nature constitutionnelle et par de profondes questions philosophiques ayant trait au but de l’éducation et à la manière dont elle doit être assurée. Généralement, la pénétration de la logique de marché dans l’éducation s’est appuyée sur une conception réinventée de cette dernière – qu’elle a, par voie de conséquence, renforcée –, en la faisant passer d’un statut de bien public ou commun à un bien individualisé. D’où le fait que les établissements scolaires se font concurrence pour cette marchandise sur un marché de l’éducation dont les clients sont les élèves. Une analyse plus nuancée de la « privatisation de l’éducation » révèle que c’est en fait la privatisation de la décision en matière de politiques publiques qui a conduit à l’adoption d’une logique de marché et à la privatisation du « but » de l’éducation – autant de forces motrices puissantes dans les réformes éducatives aux États-Unis. |
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