Les pratiques punitives dans l’école algérienne : entre logiques individuelles et démarches institutionnelles
Après chaque crise (violence, triche) qui secoue le secteur de l’éducation nationale en Algérie, le thème de la sanction scolaire revient sur le devant de la scène pédagogique. Malgré son caractère tabou chez la majorité des enseignants, certains avouent y recourir dans leurs pratiques et particuliè...
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| Опубликовано в: : | URI:https://journals.openedition.org/ries, |
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| Главные авторы: | , |
| Формат: | Article ou chapitre numérique |
| Язык: | Français |
| Опубликовано: |
Revue internationale d'éducation de Sèvres
2019
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| Предметы: | |
| Online-ссылка: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Итог: | Après chaque crise (violence, triche) qui secoue le secteur de l’éducation nationale en Algérie, le thème de la sanction scolaire revient sur le devant de la scène pédagogique. Malgré son caractère tabou chez la majorité des enseignants, certains avouent y recourir dans leurs pratiques et particulièrement pour ce qui a trait au climat et à la discipline dans la classe, au grand désespoir des inspecteurs des services déconcentrés et centraux qui la condamnent. Seulement, il n’y a aucun consensus des acteurs, pris en étau entre des textes réglementaires trop génériques et une réalité de plus en plus incontrôlable. C’est donc entre les logiques personnelles des uns, les élèves et leurs parents, et les explications maladroites des autres, les enseignants et les personnels administratifs, que le débat s’installe avec une victime : l’institution éducative à la recherche de compromis. |
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