L’évaluation sans standards : le paradoxe italien

Jusqu’à la fin des années cinquante, il était courant en Italie que l’on arrête ses études en fin d’école primaire. Le collège et les lycées étaient fréquentés par une minorité d’élèves et étaient assez exigeants. Le passage vers « l’école de tous » a été rapide mais difficile, et s’est accompagné d...

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Dades bibliogràfiques
Publicat a:URI:https://journals.openedition.org/ries,
Autor principal: Petrolino, Antonino
Format: Article ou chapitre numérique
Idioma:Français
Publicat: Revue internationale d'éducation de Sèvres 2022
Matèries:
Accés en línia:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descripció
Sumari:Jusqu’à la fin des années cinquante, il était courant en Italie que l’on arrête ses études en fin d’école primaire. Le collège et les lycées étaient fréquentés par une minorité d’élèves et étaient assez exigeants. Le passage vers « l’école de tous » a été rapide mais difficile, et s’est accompagné d’un taux important de redoublements et d’abandons. Pour y remédier, durant les trente dernières années, on a beaucoup travaillé à un système national d’évaluation ; d’autre part, l’on a accordé une attention accentuée aux compétences plutôt qu’aux seules connaissances. Ceci, du moins dans les intentions, puisque la pratique, souvent, n’a pas suivi.