Autorité, responsabilité, pédagogie et évaluation dans les établissements scolaires anglais
Cet article s’attache à démontrer, d’une part, que le néolibéralisme est une réponse à une crise de l’autorité et, d’autre part, dans le domaine de l’éducation, que la confiance autrefois accordée à l’autorité de l’enseignant se voit aujourd’hui remplacée par la croyance selon laquelle c’est la fame...
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| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/ries, |
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| Autor Principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado: |
Revue internationale d'éducation de Sèvres
2016
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| Sujets: | |
| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Cet article s’attache à démontrer, d’une part, que le néolibéralisme est une réponse à une crise de l’autorité et, d’autre part, dans le domaine de l’éducation, que la confiance autrefois accordée à l’autorité de l’enseignant se voit aujourd’hui remplacée par la croyance selon laquelle c’est la fameuse « main invisible » qui dirige le marché. L’évaluation standardisée, légitimée en vertu de son lien avec la clarté, l’objectivité et la précision scientifiques, occupe une place centrale dans la réforme néolibérale de l’éducation. Mais les modalités d’évaluation modifient le sens même des pratiques en matière d’éducation et façonnent les rapports sociaux. La façon dont ces modalités contribuent à façonner le curriculum, la pédagogie et les perceptions subjectives des élèves relève d’un processus complexe et l’un des facteurs importants est de déterminer qui, parmi ceux chargés de rendre des comptes en matière d’évaluation standardisée des élèves, sont les mieux placés pour influencer ce processus. À partir des résultats d’une étude récente, l’article examine ce que ces questions impliquent sur le plan du curriculum, de la pédagogie et des élèves. |
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