Quelle identité pour les chefs d’établissement ?
Après les réformes des années quatre-vingt-dix, le métier de chef d’établissement est devenu plus complexe en Suède, passant d’administrateur à leader pédagogique, de fonctionnaire d’État à chef de catégorie intermédiaire dans la hiérarchie municipale, de primus inter pares à ultimus inter superiore...
Enregistré dans:
| Udgivet i: | URI:https://journals.openedition.org/ries, |
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| Hovedforfatter: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
Revue internationale d'éducation de Sèvres
2012
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| Fag: | |
| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | Après les réformes des années quatre-vingt-dix, le métier de chef d’établissement est devenu plus complexe en Suède, passant d’administrateur à leader pédagogique, de fonctionnaire d’État à chef de catégorie intermédiaire dans la hiérarchie municipale, de primus inter pares à ultimus inter superiores – ou tout cela en même temps. Investi d’une responsabilité professionnelle toujours plus diversifiée, le chef d’établissement porte également l’espérance des municipalités et du gouvernement de réaliser les objectifs nationaux, notamment l’ambition d’une réussite à cent pour cent. Cette espérance se manifeste dans la nouvelle loi scolaire, où son titre, rektor, est mentionné 118 fois. |
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