L’école se porterait mieux si l’on n’attendait pas tout d’elle
Dans cet entretien, François Dubet analyse les paradoxes de la massification scolaire en France : si l’égalité d’accès a progressé, l’égalité des chances demeure limitée et l’emprise du diplôme sur les trajectoires sociales s’est accrue. Cette centralité du scolaire produit inflation des diplômes, a...
Salvato in:
| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/ries, |
|---|---|
| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Revue internationale d'éducation de Sèvres
2026
|
| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Dans cet entretien, François Dubet analyse les paradoxes de la massification scolaire en France : si l’égalité d’accès a progressé, l’égalité des chances demeure limitée et l’emprise du diplôme sur les trajectoires sociales s’est accrue. Cette centralité du scolaire produit inflation des diplômes, anxiété sociale et clivages politiques entre « vainqueurs » et « vaincus » de la sélection. François Dubet plaide pour une priorité donnée à l’école commune, centrée sur les compétences indispensables à tous, et pour la reconnaissance de mérites pluriels. Il souligne enfin les obstacles français – rigidité bureaucratique, attentes excessives – et invite à mieux articuler école, travail et autres institutions éducatives. |
|---|