De l’absence quasi totale de données à l’éducation fondée sur des preuves en Belgique francophone

Cet article examine comment la montée en puissance des données s’est déroulée dans le contexte éducatif belge francophone. Il insiste sur la singularité de l’évolution d’un système passé en quelques années d’une situation de quasi-absence de données à l’ère du gouvernement par les nombres et données...

Deskribapen osoa

Gorde:
Xehetasun bibliografikoak
Argitaratua izan da:URI:https://journals.openedition.org/ries,
Egile Nagusiak: Revaz, Sonia, Draelants, Hugues
Formatua: Article ou chapitre numérique
Hizkuntza:Français
Argitaratua: Revue internationale d'éducation de Sèvres 2024
Gaiak:
Sarrera elektronikoa:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Deskribapena
Gaia:Cet article examine comment la montée en puissance des données s’est déroulée dans le contexte éducatif belge francophone. Il insiste sur la singularité de l’évolution d’un système passé en quelques années d’une situation de quasi-absence de données à l’ère du gouvernement par les nombres et données probantes. Historiquement, la régulation de l’enseignement en Belgique s’est peu adossée aux données. Cependant, un tournant s’opère dans les années 1990 à la faveur du développement de modes de régulation post-bureaucratiques nécessitant des données chiffrées. Depuis le milieu des années 2010, on assiste à une accélération de cette logique avec le lancement du Pacte pour un enseignement d’excellence. L’article insiste sur les raisons de l’essor des données, qui tiennent pour beaucoup à la prise de conscience de la singularité des résultats de l’école belge francophone en matière d’efficacité et d’inégalité.