L’autonomie des écoles islandaises pour l’enseignement des mathématiques : un équilibre à trouver
En Islande, les écoles et les enseignants ont une grande latitude quant à la manière d’enseigner les mathématiques et d’organiser leurs programmes et aucun examen de fin d’études secondaires standardisé n’est imposé. Cette latitude vient à la fois de ce que le système scolaire comprend un grand nomb...
Tallennettuna:
| Julkaisussa: | URI:https://journals.openedition.org/ries, |
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| Päätekijät: | , |
| Aineistotyyppi: | Article ou chapitre numérique |
| Kieli: | Français |
| Julkaistu: |
Revue internationale d'éducation de Sèvres
2023
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| Linkit: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Yhteenveto: | En Islande, les écoles et les enseignants ont une grande latitude quant à la manière d’enseigner les mathématiques et d’organiser leurs programmes et aucun examen de fin d’études secondaires standardisé n’est imposé. Cette latitude vient à la fois de ce que le système scolaire comprend un grand nombre de petites écoles, du fait de la faible densité de la population, et de ce que le curriculum des disciplines scolaires est peu détaillé et laisse aux enseignants la charge de le compléter. Pour les écoles, l’accent est mis sur l’inclusion et l’égalité des chances pour tous les élèves. Cette organisation a des avantages et des inconvénients. On observe des écarts importants entre les connaissances mathématiques des étudiants qui entrent à l’université et, dans les faits, les élèves n’ont pas les mêmes chances d’étudier les mathématiques. |
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